J’ai testé : la gamme de soins du visage Finallyness 

Je devrais plutôt dire que j’ai totalement adopté cette routine depuis maintenant 4 mois, et je n’ai que du bien à en dire.

SIMPLICITÉ 

Une gamme composée de 4 produits essentiels : 1 lait démaquillant, 1 gel frais nettoyant, 1 crème jour et 1 crème nuit.

J’ai d’abord été marquée par la légèreté au toucher de ces produits : la sensation est très agréable à l’application, mais encore plus après utilisation. Même moi qui n’aime pas les crèmes (je n’en mettais presque jamais pour ainsi dire), celles de Finallyness passent crème – oui mon jeu de mot est pourri, je sais 😁 – et je n’ai pas cette impression de masque. Bien appliquées avec un léger massage, il n’y a plus rien en surface. Et c’est TANT MIEUX !

Mais pourquoi j’aime autant ces produits ? Le RESULTAT !

EFFICACITÉ

Je peux affirmer sans hésiter qu’au bout d’une semaine, mon absence de maquillage quotidien ne me dérangeait plus du tout. C’est vrai que je n’ai pas de problème de peau en général, mais voir celle de mon visage « s’harmoniser » et plus éclatante, ça fait un bien fou !

J’avoue que depuis, à condition d’avoir un évènement assez important, mon maquillage se résume à un RAL, un crayon contour, du mascara et quelques fois un eyeliner. Plus de fond de teint, même pas une poudre libre. Pour quelqu’un qui aime la légèreté, devinez mon sentiment ☺

LES PLUS

La formulation de la gamme Finallyness est à 100% non toxique garantie, les huiles et extraits de végétaux sont 100% BIO.

A découvrir dans la beautybox Kauribox

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Naïma Dolls, les poupées ivoiriennes de Sara

wp-1482263909878.jpgPour une fois que j’ai eu le temps de passer, j’ai pris un énorme plaisir à discuter fashion avec Sara Coulibaly-Diomandé, Créatrice de la collection de poupées Naïma Dolls.

D’ailleurs elle est en interview quand j’arrive. Les grands gens je vous dis ! Donc je m’affaire en attendant. Pour information, les ateliers Naïma Dolls sont situés à Abidjan, où les poupées sont habillées, empaquetées et distribuées partout dans le monde.

Lorsque je lui demande pourquoi avoir décidé de se lancer sur le commerce des poupées, Sara répond qu’elle a tout simplement fait ce qu’elle aurait aimé qu’on fasse pour elle : créer des jouets qui ressemblent aux petites filles d’ici et dans lesquelles elles pourront se reconnaître. Une envie qui lui tenait encore plus à coeur, étant maman d’une petite Naïma – ne me demandez plus d’où vient le nom de la collection 😊.

Sara est avant tout une entrepreneure, car elle est également à la base de la marque de chaussures MyMiry.

wp-image-1018097188jpg.jpgVous aurez le choix entre plusieurs poupées – un choix très varié avec toutes les collections- mais mon préféré reste le beau poupon Adjo. Ina ne réussira pas à me l’arracher.

Les poupées Naïma Dolls sont disponibles à Carrefour.

J-25 : Wax a Wonderful World Abidjan

Dans moins d’un mois, Wax a Wonderful World pose ses valises à Abidjan.

Le 3 Décembre à la Galerie Houkami Huyzagn, le salon sera dédié à la mode inspirée d’Afrique et à la culture qui en dérive.

Organisé par Pagnifik en collaboration à Abidjan avec Ayana Webzine et Originvl – Arts et Culture, la programmation prévoit :

• du shopping avec une vingtaine de marques de prêt-à-porter, accessoires de mode, décoration et des produits de beauté 

• une exposition Art et Culture

• des animations pour tous (adultes et enfants). J’ai d’ailleurs l’honneur de diriger le défilé spécial Coiffures Afro avec la communauté Nappys de Babi.

L’entrée à 2 000 F permet de bénéficier d’un goodie bag offert par notre partenaire Wina Wax.

Billetterie en ligne ouverte

http://www.waxwonderfulworld.com/billetterie/

Le salon Black Beauty Fair ouvre les portes de sa 2e édition

Ça y est, l’un des grands rendez-vous annuels de la beauté noire a ouvert ses portes ce matin à l’espace Latrilles Events. 

Pendant deux jours, Black Beauty Fair réunit les professionnels de la beauté et leurs cibles, sur deux jours d’ateliers, de conférences, démos et bien sûr, de cadeaux à emporter chez soi.

Parmi les marques à découvrir ABSOLUMENT – d’un point de vue très souvent orienté Nappy, évidemment 🙂 -, il y a :

BISSA’A, la marque capillaire qui nous vient du Cameroun

Talowa : j’en ai des choses à vous dire, sur cette marque co-créée par une Ivoirienne !

Adeba Nature, une autre marque créée par une Ivoirienne

et Le Petit Olivier  avec qui j’ai vraiment hâte d’échanger. On n’en dit que du bien, et je n’ai pas encore testé les produits

N’hésitez pas à y aller, et à me laisser un commentaire ici avec vos appréciations.

FEEF 2016 : Motivées, déterminées, inspirées

L’année dernière, j’étais horriblement alitée, incapable de prendre la parole pendant le panel auquel je devais participer. Mais cette année, j’ai eu une nette idée de ce que j’avais pu rater.

Je résume ce que j’ai vu et ressenti lors de ce troisième Forum de l’Emploi et de l’Entreprenariat Féminin en 3 mots : Motivation, Inspiration et Détermination. Lire la suite

RAL, Mascara, Bijoux… Découvrez Imane Beauty

12728806_1087734701247617_3702577047813829472_nD’abord parce que ses produits sont de qualité, mais surtout parce que la personne derrière est une véritable battante, je ne pourrais m’empêcher de parler de la marque Imane Beauty.Awa S-D (qui se dévoile dans cette interview sur le site Afrique Femme) ne s’est pas contentée de créer une énième marque, mais elle a surtout relevé le défi de CRÉER dans un pays qu’elle ne connaissait pas, dont elle ne parlait pas la langue, dans lequel elle n’avait aucun repère. Malgré tout, elle a réussi à asseoir un marché local, et s’est exportée vers le continent Africain. Une fierté africaine, que dis-je, Ivoirienne ! Lire la suite

Martha MAKUENA, propriétaire du premier salon de coiffure africain en Chine

Au cours de la dernière décennie, des centaines de milliers d’Africains sont venus s’installer en Afrique. La Chine qui pourrait devenir officiellement la première puissance mondiale en 2016 selon l’OCDE, est un pays où de plus en plus d’étrangers tentent leur chance. Martha MAKUENA est l’une d’elles, elle a ouvert le premier salon de coiffure pour les personnes d’ascendance africaine à Beijing, l’an dernier. Son entreprise a actuellement du succès.

La suite sur  NegroNews.

ICT Girls Day, ou comment impliquer les filles dans le secteur des TIC

26 avril, décrétée Journée Internationale de la Jeune fille dans les Technologies d’Information et de Communication. Ce fut l’occasion de participer au premier événement dédié, organisé par l’ONG Femmes & TIC, premier grand acteur dans le domaine. Cette rencontre-conférence a vu la participation de plusieurs écoles de filles, a l’instar du Collège Notre Dame du Plateau et des Lycées Sainte-Marie de Cocody et Mamie Faitai de Bingerville, représentées par des élèves dont l’intérêt pour les TIC se dévoile petit a petit.

Objectif, démontrer que les filles sont a même d’intégrer ce secteur plébiscité au départ par les hommes, mais qui finalement se retrouve être celui qui embauche le plus de femmes si l’on en croit le discours d’ouverture de la présidente de l’ONG Femmes & TIC, Christelle Assirou. Les partenaires de l’événement ne sont pas a négliger. Le ministère de la Poste et des TIC, principal acteur national du secteur a répondu présent. Il en est de même pour le Ministère de la famille de la femme et de l’enfant, représenté par Mme Kaba, Responsable de la Direction du genre, principal promoteur du développement pour l’amélioration de la condition féminine. Autre partenaire significatif, l’Agence Ivoirienne de la Francophonie, interface de l’OIF a soutenu l’initiative en mettant a disposition ses locaux pour la tenue de l’événement.

Que retenir? Qu’il y a du mouvement. Pour preuve, l’intervention d’une actrice du secteur qui a su surmonter toutes les embûches dues a sa condition féminine pour monter sa propre structure spécialisée dans les TIC. Au vu des réactions des ambassadrices désignées des écoles participantes, son parcours a fait mouche et incité plus d’une a s’intéresser de plus près aux nouvelles technologies.
L’ONG Femmes & TIC a trouvé le moyen d’impliquer encore plus sa cible, en lançant officiellement «L@dies», concours destinée a favoriser la création de clubs TIC féminins et la réalisation de projets technologiques qui seront primés.

Espérons que les écoles et structures gouvernementales sauront accompagner une telle initiative. Le ton est donné.

Les femmes et la finance

En Afrique, comme partout dans le monde, la femme est considérée comme la gestionnaire des finances d’un foyer. C’est elle qui répartit les ressources en fonction des priorités de la famille.

A un niveau économique plus élevé, on peut remarquer que la femme n’est pas mise à grande contribution, considération faite des capacités de gestion qu’on lui attribue à un degré moindre, c’est à dire dans le cadre familial. Peu de femmes ont jusqu’à ce jour eu l’opportunité d’être à la tête d’établissements financiers en Afrique. Et pourtant, quelle contribution elle pourrait apporter dans le développement ! Lire la suite

La tontine, cette épargne africaine

Ahhh, quand ces femmes africaines se réunissent pour parler de tontine, ça donne quelque chose…

Imaginez une confrérie de « vieilles » – elles ont toutes entre 40 et 70 ans – de différents horizons: Mali, Sénégal, Côte d’Ivoire, Mauritanie, Cameroun, Congo… Ça donne:

1. une panoplie de couleurs: elles sont sapées en boubou et bazin multicolores;

2. un répertoire de voix aux aiguës inégalables;

3. une table super garnie: c’est cela le plus intéressant; 15 femmes qui se réunissent, ça signifie une table à manger hyper super remplie. Juste pour vous mettre l’eau à la bouche – et je m’adresse aux connaisseurs de l’Afrique de l’ouest en particulier- : de l’Attiéké, de l’Aloco, du poulet et du poisson braisé, des pastels, du couscous, sans oublier les plus importants: le Dêguê et le jus de Gingembre (Gnamakoudji pour les connaisseurs ;-)).

Pas besoin de vous dire que je ne me suis pas fait prier pour goûter à tout, même si j’étais plutôt là en tant que serveuse…

La tontine, qu’est-ce-que c’est?

En gros, ça fonctionne comme une épargne. Plusieurs personnes se réunissent, en général des femmes, pour mettre dans un fonds commun une somme fixée au départ, pour une période déterminée. Chacune à son tour empoche la somme recueillie, à périodicité aussi déterminée à l’avance. Le but des tontines en Afrique est généralement d’aider les participants à démarrer une activité source de revenus. La tontine a donc une valeur économique, en tant que source de financement.

Mais au-delà de la fonction économique, la tontine permet de tisser des relations sociales entre amis, collègues, voisins, sur une base de confiance. Elle a donc une valeur sociale de grande importance, dans une époque où les sociétés s’individualisent de plus en plus.

Petite leçon d’histoire: la tontine existe depuis le 17e siècle, initiée par Lorenzo Tonti, banquier napolitain, mais plutôt sous forme d’assurance-vie (source wikipédia).