Cheveux crépus : note militante contre mauvaise opinion.

On ne le dira jamais assez. Le cheveu crépu n’a rien d’extraordinaire. Il est naturel, on naît avec, et c’est tout logiquement qu’on devrait apprendre à s’en occuper et à s’en accommoder, quand on ne veut pas passer par la case chimique.

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Le mouvement nappy s’étend…

En deux jours, je vois circuler 2 articles sur le mouvement nappy.

Même si je ne suis pas à 100% d’accord avec Jeune Afrique qui le classifie un peu comme une mode, je suis contente que ces articles mettent en relief la recherche du bien-être et d’un retour aux sources.  Abandonner l’esthétique proposée pour se réapproprier sa vraie nature, explique Jacques Flasseur dans cet article.

Un autre point que je ne valide pas forcément: le caractère coûteux de ce retour au naturel. C’est vrai que le cheveu crépu demande de l’entretien, mais est-ce vraiment plus exigeant que les cheveux défrisés? Je dirai que cela dépend, mais de mon point de vue, il n’y a pas nécessité de faire des excès. Personnellement, je peux dire que j’ai dû réduire de 80% le budget « cheveux » que j’avais, je ne me contente plus que de quelques produits naturels qui se trouvent dans toutes les maisons ivoiriennes, à commencer par le beurre de karité. Mes cheveux crépus ne s’en portent que mieux. Maintenant, si vous voulez atteindre la longueur de Alicia James en 1 an (restons raisonnables!), c’est clair que vous épuiserez vos ressources en produits magiques…

Des salons spécialisés se créent, comme le Centre Feymie’s Hair Care à Abidjan; des communautés se développent (Nappys de Babi). Ca se motive, ça s’organise, et c’est juste génial.

Tout ça pour dire que c’est un réel plaisir de voir que nous commençons à nous assumer de plus en plus. Que le mouvement n’est pas un effet de mode…