Pratiquez l’amitié.

Ce week-end, je n’avais qu’une seule envie : profiter de mes amis, de ceux que j’apprécie. Passer agréablement du temps avec des personnes simples, entières et nous raconter nos histoires, drôles, mélancoliques, pleines d’espoir. Comme si je n’avais plus de temps devant moi pour le faire. Et c’est exactement ce qui est arrivé.

Je n’avais pas imaginé à quel point j’en avais besoin. Nous sommes confinés dans un quotidien réglé autour de rendez-vous professionnels, nos dîners face à la télévision, et des « Hey », « Cc », « C’est comment ? » ou des « On dit quoi ? » whatsappés, twettés, inboxés, qui constituent le lien journalier, hebdomadaire ou mensuel avec ceux que nous apprécions.

Dans ces moments simples, mais intenses tels que la séance choukouya « Under the trees » – je sais que les connaisseurs ont déjà repéré le coin -, les retrouvailles inopinés chez une connaissance ou les bavardages tardifs devant le Bao Café, je me rends compte qu’il n’en faut pas beaucoup pour améliorer son quotidien. En 2 jours, j’ai refait le monde, bâti un empire, piqué des fous rires, fait un saut dans le passé, dessiné l’avenir… Rien qu’en prenant le temps de m’asseoir avec les autres.

Si vous vous sentez vidés, que la vie vous entraîne dans son courant de « nécessités » ou que, tout simplement, vous en avez envie, pratiquez l’amitié. Sortez du virtuel et revenez aux méthodes archaïques, celles qui mettent les gens face à face et leur permettent d’échanger leurs émotions, leurs désirs. Revenez au basic, et vous en sortirez requinqué du feu de la chaleur humaine. Ensuite, laissez-la embraser votre intérieur et vous illuminer pour embellir vos journées. Puis, quand elle baisse en intensité, recommencez

Excellente semaine à toutes et à tous.

Publicités

Court ou long, restez vous-même! 

Bam ! Un vrai saut dans le passé. Comme la première fois, sur un coup de tête, j’ai tout coupé.

Je me rappelle, janvier 2011, la coiffeuse a eu la même réaction :

– En tout cas moi je coupe pas tout cheveu ça là !

Aie ! Ce sont seulement des cheveux ! Il faut couper là-bas! 

Même si je suis sur liste rouge – ils sont nombreux à ne pas être contents, je vous assure -, je me sens bien. Bien, tout simplement, parce que ce geste n’a rien de particulier. Une envie est passée, je l’ai satisfaite. 

C’est exactement ce que vous devriez faire : satisfaire vos envies !

On ne ressent pas toujours ce petit truc qui vous picote, vous titille les méninges. Mais quand ça arrive, il n’y a pas 36 solutions. Laissez-vous faire. C’est peut-être un besoin de changement, une remise en cause. Ce n’est peut-être qu’une simple transition vers un meilleur vous. Vous empêchez ce meilleur de se manifester et de vous apporter tout le bonheur qu’il convoie. 

Pour moi, ça a été les cheveux. Après près de 6 ans de « crépitude », il fallait que je les enlève.

Les retirer pour mieux les voir repousser. Prendre le temps de savourer. La fameuse phrase « c’est parce que tu en as que tu les coupes » me fait toujours rire, parce que les gos avec les vrais cheveux sont dans la ville, laissez mes mougou-mougou là 😁. C’est sûr que mes tripatouillages vont me manquer, mais le court me donne envie d’être plus jolie, plus soignée. Qui sait, ça va peut-être jouer sur moi et ENFIN me pousser à faire un peu de zèle stylistique – ça n’a pas marché la première fois oh !
Couper et regarder repousser, c’est aussi un bon moyen de vérifier que j’ai acquis de bons gestes tout au long de ces années. Si tel est le cas, il devrait être aisé de les mettre en application pour un résultat encore meilleur que celui auparavant. Pourquoi ne pas en faire un défi ? Voilà une bonne raison ! Relançons la machine, et voyons ce que ça donnera. 

Bref, j’ai tout coupé, et je me sens BIEN !